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Toutes les lois du monde
miment mes commandements
si elles ne sont pas données
à travers mon amour par des hommes
qui sont instruits par mon esprit.

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La matière existerait-elle
s'il n'y avait la puissance et
la volonté des esprits pour la créer,
la diriger et la préserver?

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La quête de la vérité est la seule occupation qui rende l'homme heureux

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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 18:54

Extrait du Grand Evangile de Jean Tome 8 de Jacob Lorber

CH166 : Le Seigneur et le riche notable

( Luc 18, 18-27 )14 : Je dis : Je vous le dis : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un tel riche d’entrer dans le royaume de Dieu ( Luc 18, 24-25 )

15 :Car après la mort de son corps, une âme n’emporte rien avec elle dans l’autre monde, si ce n’est l’amour qui, résulte des œuvres produites par sa volonté. Si son âme est si attachée aux choses mortes de ce monde qu’elle s’est entièrement identifiée à elles, elle est morte elle aussi ; et puisque sa volonté est pareille aux choses mortes et jugées de ce monde, elle n’a aucune liberté et doit donc être considérée elle aussi comme jugée et donc morte, et c’est là ce qu’on appelle l’enfer et la mort éternelle !

16 : Aussi, prenez garde avant tout que l’amour du monde avec ses richesses et ses attraits ne rende vos âmes captives ; car lorsqu’un homme s’est laissé prendre par le monde, il lui sera bien difficile d’échapper à son emprise.

Par estaran - Publié dans : LE SEIGNEUR JESUS
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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 18:46

Extrait du Grand Evangile de Jean Tome8 de Jacob Lorber

 CH175 : Du but et de la signification des cérémonies

2 : Je dis : Qu’importe le temple de Jérusalem et toutes les vaines cérémonies, qui n’avaient de signification symbolique qu’avant ma venue et sont désormais vides de sens !

3 : Au lieu de songer à une dispense, ne songez qu’aux pauvres et réparez activement toutes les injustices commises, et vous serez des juifs plus que parfaits à mes yeux et devant Dieu, et aurez comme tels une grande part à mon royaume.

8 : A l’origine des hommes de cette terre, la doctrine divine leur fut donnée avec la même pureté que celle que je vous donne aujourd’hui ; mais, ayant bien vite découvert qu’il existait des cérémonies et des préséances dans tout ce qui se passait sur cette terre et au-dessus d’elle dans la nature des choses et des phénomènes, les hommes se sont avisés de pratiquer eux-mêmes ces cérémonies de préséances dans toutes leurs actions, donc également dans leur culte divin.

9 : Ainsi, ils ont déclaré que l’on ne pouvait prier et adorer Dieu que dans certain lieux purs, et celui qui ne faisait pas cela montrait par là qu’il n’avait pas un vrai respect de Dieu. Pour rendre ces endroits encore plus vénérables, on y accomplissait une sorte de culte sacrificiel, au début, il est vrai, avec des intentions pures et raisonnables, puisque les hommes devaient y offrir aux enseignants éveillés par Dieu une petite partie du produit de leur travail, afin d’assurer la subsistance de ces maîtres qui se consacraient à leur enseignement.

10 : Mais, à mesure que les hommes se multipliaient et se répandaient sur la terre, le nombre de ceux qui les enseignaient croissaient également, ainsi que celui des lieux de prière et de sacrifice déclarés purs et dignes de Dieu, et, comme le zèle des hommes leur donnait toujours plus d’aise et de richesse, ils cessèrent de se contenter des lieux déclarés purs et dignes de Dieu qu’étaient certaines collines, bois, sources claires et parfois des jardins de fleurs embaumées, pour bâtir des huttes plus belles, et par la suite des maisons et des temples, où les maîtres enseignaient le peuple, recevaient les offrandes qu’il apportait et priaient Dieu avec lui par des paroles, des gestes et des chants ; tout ce qu’ils trouvaient particulièrement beau, glorieux et noble, ils s’en servaient pour honorer Dieu, le créateur de toutes ces belles choses, et ils les lui consacraient.

11 : C’est ainsi, vois-tu, que les hommes et surtout leurs enseignants et leurs chefs, qui devenaient toujours plus avides et dominateurs, ont peu à peu inventé et introduit ce culte cérémoniel qui, en vérité n’a de culte divin que le nom, et qui fut bientôt à l’origine d’une véritable idolâtrie !

12 : En réalité, Moïse n’a introduit aucune cérémonie, mais n’a fait que les expliquer et les rétablir dans la pureté des origines. Il a détruit les images et les temples, et une tente unique fut choisie pour renfermer l’Arche où étaient conservés les lois et les livres de Moïse, et par la suite les écrits des autres prophètes, ainsi que d’autres objets rappelant les actes de Dieu.

13 : Et, selon l’ordre divin, Moïse a assigné un double but à tout ce qui ressemblait à une cérémonie : le premier consistait à faire en sorte que la cérémonie symbolisât de manière adéquate, comme par un langage de signes, tout ce qui arrive réellement aujourd‘hui avec moi et arrivera par la suite ; le second, à lui associer une valeur politique de préservation de la santé des corps, fonction salutaire dans ces contrées. Il a indiqué aux juifs ce qu’ils pouvaient manger et boire, quand et comment ils devaient se laver et se purifier, comment ils devaient bâtir et disposer leurs maisons et quels vêtements ils devaient porter.

14 : De même, la circoncision avait un double but : d’abord, tout juif nouveau né recevait alors un nom, l’année le jour et même l’heure de sa naissance étaient inscrit dans le grand registre des circoncisions, toutes choses nécessaires, et le nouveau juif contractait ainsi l’obligation de devenir un homme accompli de reconnaître Dieu, de croire en lui, de le respecter et de l’aimer par-dessus tout et d’observer ses commandements. Et c’était là le but moral et spirituel de la circoncision ! Quand à l’autre but, là encore, il était politique et devait agir sur la santé et la propreté des corps.

15 : Tu dois maintenant comprendre sans peine et clairement que l’ancien cérémonial des juifs n’était finalement pas au service de Dieu, mais seulement un service rendu aux hommes ; qu’il se soit transformé avec le temps en idolâtrie complète, tout païen qui pense et y voit assez clair peut s’en rendre compte, et à plus forte raison un vrai juif éclairé par Dieu.

16 : Du reste, comme je l’ai dit, rien n’arrive dans ce monde sans une certaine cérémonie. La cérémonie n’a certes aucune valeur par elle-même, mais elle précède et accompagne tout acte important et le suit comme une ombre vaine.

17 : Observe donc avec quelque attention le lever du jour : le premier signe annonciateur du jour est la grisaille qui paraît à lest, et certains astres connus qui montent avant le soleil au-dessus de l’horizon. Cette grisaille est bientôt suivie des premières lueurs de l’aube, puis d’un rougeoiement, et de bien d’autres choses.

Toutes ces étapes qui précèdent le matin sont aussi des sortes de cérémonies qui, en vérité, n’ont guère de valeur en soi, et n’en ont plus aucune une fois le soleil levé.

18 : Ainsi, c’est le soleil spirituel qui, avec moi s’est levé pour tous les juifs et pour les païens, et toutes les images les choses et les cérémonies qui m’annonçaient symboliquement, si riches de sens qu’elles fussent, peuvent donc bien cesser d’avoir une valeur pour la vraie vie de l’homme ; car il ne viendra jamais à l’idée d’un homme raisonnable d’allumer une lampe en plein jour pour que la lumière du jour en soit renforcée.

21 Tu peux donc bien être un juif parfait à mes yeux sans circoncision ni dispense. Car celui qui marche au grand jour n’a plu besoin de saluer l’aube comme un événement salutaire, et celui qui a déjà récolté les fruits mûrs d’un arbre n’a plus à se soucier de savoir si ses bourgeons poussent et fleurissent bien et s’il a assez de feuilles. Car l’essentiel est le fruit : une fois qu’il est là, tout ce qui l’a précédé devient sans valeur.

22 : Je crois que tu auras bien compris, toi et tous ceux qui sont ici, comment les cérémonies sont nées parmi les hommes, et quelle valeur elles avaient dans leur pureté. Vous comprenez donc aussi qu’elles n’ont dorénavant pas plus de valeur que l’ombre qui suit le voyageur lorsqu’il choisit son chemin d’après la hauteur et la direction du soleil.

25 : Ne vous laissez donc plus captiver par aucune cérémonie mondaine, mais, vous tous, restez dans la vérité ; car elle seule est la lumière de la vie et vous libérera de toute illusion et de tout mensonge !

Par estaran - Publié dans : CULTES CEREMONIES ET PRIERES - Communauté : pdf à télécharger
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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 18:37

Extrait du Grand Evangile de Jean Tome8 de Jacob Lorber

CH176 : De l’essence de la vérité

1 : L’aubergiste, ainsi que son fils, me rendit grâce pour cet enseignement mais reprit cependant : J’aimerai que tu nous dise ce qu’est au fond que la vérité. Qu’est-ce donc que la parfaite vérité, où et comment pouvons-nous la trouver ?

2 : Je lui dis : Regarde-moi, et écoute bien ce que je vais te dire : C’est Dieu, l’unique et le seul vrai, qui est la vérité. Qui trouve l’unique vrai Dieu trouve la vérité qui le libérera et lui donnera la vie. Or, si l’homme qui a trouvé Dieu reconnaît sa volonté fidèlement révélée et s’y conforme dans sa vie, il devient lui-même vérité ; lorsqu’il l’est devenu, il est libre et a quitté la mort du monde et de sa matière pour entrer dans la vie divine.

4 : Mais où est Dieu ? Qui est-il, quelle est sa volonté, et enfin comment le trouver et reconnaître que c’est vraiment lui ?

6 : Vois-tu, Dieu est un esprit éternel très pur. Cet esprit éternel est l’amour le plus pur, donc la vie éternelle même. Quand à l’amour, c’est un feu, une lumière enflammée, et c’est tout cela qui est la vérité.

7 : Dieu étant l’origine éternelle de toute existence, il est aussi la conscience de soi la plus parfaite, l’intelligence, la sagesse et la force suprêmes, et s’il n’était pas cela, il n’y aurait jamais eu de créateur ; car ce qui n’est rien en soi ne deviendra jamais quelque chose.

8 : En Dieu, l’intelligence suprême et la conscience de soi la plus claire sont donc éternellement présentes et agissantes. S’il n’en était pas ainsi, qui aurait pu donner l’intelligence aux anges et aux hommes, et avec elle la conscience de soi ? Peut-on donner une chose qu’on ne possède pas soi-même ? Une force brutale et stupide peut-elle donner la perfection de la vie ?

9 : Au cours de ta vie, tu as dû voir bien souvent des forces aveugles déchaîner leur violence sans but ; mais as-tu jamais vu un ouragan, même au plus fort de sa fureur, faire tournoyer la plus petite bergerie, la plus misérable porcherie ? La foudre, en tombant des nuages, a-t-elle jamais causé autre chose que les destructions les plus désordonnées ?

10 : Considère toutes les forces et les puissances aveugles, et tu ne trouveras jamais, dans leur action brutale, la plus petite parcelle d’intelligence ou de raison ! Un observateur avisé découvrira sans doute dans les actes les plus brutaux de ces forces aveugles un certain ordre et un sage dessein ;

mais ce n’est pas là une propriété de ces forces aveugles, mais seulement de Dieu, qui, par la puissance de sa volonté infiniment sage, utilise ces forces pour attendre quelque but utile en tel ou tel point de la terre.

11 : Si tu observes les plantes, les animaux et surtout l’homme, tu trouveras partout un très grand ordre, un plan sagement conçu servi par les moyens les plus adéquats, toutes choses que ces êtres vivants n’eussent jamais pu se donner eux-mêmes avant d’être créés ! Mais puisqu’il existe et que leur existence montre assurément la très grande sagesse de leur auteur, il est clair que lui seul a pu, par son intelligence suprême, sa puissance et sa parfaite conscience de soi, tirer de lui-même ces êtres dans toute leur diversité.

12 : Déjà, dans son état de pure nature encore peu évolué spirituellement, l’homme possède une intelligence fort claire et d’une grande portée, d’où est née, comme un arbre d’une graine, l’intelligence raisonnable grâce à laquelle il est bientôt devenu capable de créer des œuvres remarquables et fort bien ordonnées.

13 : Qui, si ce n’est Dieu, a pu donner à l’homme, dont le corps est déjà une machine vivante faite avec tant d’art et si savamment organisée, l’intelligence, la conscience de soi, la raison, l’entendement, l’amour, le libre arbitre et la force de volonté correspondante, puis maintenir ces qualités et les parachever ? !
Ami, si tu réfléchis avec un peu de lucidité aux choses que je viens de te décrire si brièvement, tu y découvriras sans peine par quelle voie très naturelle l’homme, pour peu qu’il le veuille vraiment, peut trouver Dieu, et avec lui la vérité éternelle. S’il entre dans cette voie plein d’amour pour celui qu’il cherche, il le trouvera et quand il l’aura trouvé, celui qu’il aura trouvé lui fera aussitôt part de sa volonté.

14 : Si l’homme se conforme alors à cette volonté, une lumière toujours plus grande régnera dans son âme, qui, par amour pour ce Dieu qu’elle aura trouvé et reconnu, s’unira toujours plus avec l’esprit divin.

15 : Et quand l’homme en arrive là, il devient lui-même vérité, ayant trouvé la vérité en lui ; tu comprends donc sans doute maintenant ce qu’est la vérité, comment il faut la chercher et comment on est assuré de la trouver.

16 : Quand tu auras ainsi trouvé la vérité et qu’elle t’aura libéré et purifié ; tout ce qui t’entoure deviendra par là même vérité pureté et liberté ; car tout est vérité à l’homme véridique, au pur, tout est pur, et tout est liberté à celui qui est libre. Voilà tout ce que tu as besoin de savoir pour le moment. Mais interroge-toi, et dis-moi si tu as bien compris tout ce que je viens de t’expliquer.

Par estaran - Publié dans : LA RESURRECTION
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